banniere12

TDA/H

Trouble de déficit d’attention avec ou sans hyperactivité

Ce trouble de l’attention et du comportement semble toucher de plus en plus d’enfants. Il peut se manifester de manière très différente d’une personne à l’autre, pouvant aller de « l’enfant dans la lune » à « l’enfant insupportable » qui pousse tout son entourage à bout de nerf. Le TDA-H se stabilise parfois spontanément à l’adolescence, mais il peut perdurer à l’âge adulte créant de véritables souffrances. Chez l’adulte, des stratégies d’autogestion, voire d’automédication, sont fréquemment mises en place pour en atténuer les effets, mais sans véritablement agir sur les causes.

Au-delà des manifestations très variables, les causes peuvent être différentes d’une personne à l’autre. Au TDA-H se conjugue parfois un Haut Potentiel (HP) qu’il est nécessaire d’identifier rapidement pour pouvoir prendre soin de ses besoins spécifiques.

Les moyens d’action s’avèrent étonnament efficaces, permettant d’éviter ou réduire les psychostimulants ou autres traitements allopathiques dans environ 70% des cas.

L’alimentation est souvent impliquée, notamment les sucres, les additifs alimentaires et parfois le gluten. Un déséquilibre de la flore intestinale peut également perturber le système nerveux. Des vaccinations peuvent parfois avoir engendré le déséquilibre des neutrotransmetteurs à l’origine du TDA-H. Parfois des causes psychoaffectives ou familiales sont à chercher et un soutien complémentaire, par exemple en psychothérapie ou en kinésiologie, peut être nécessaire.

Pour restaurer l’équilibre des neurotransmetteurs, particulièrement celui de la dopamine qui peut être en excès ou en insuffisance, des plantes, des acides aminés, des acides gras et de l’homéopathie peuvent être utilisés. Chaque cas étant différent, il n’existe pas de protocole précis à suivre. Il faut chercher, individualiser, quelques fois faire une analyse comme le Brainscreen, afin de trouver le traitement qui donnera les meilleurs résultats.

Dans certains cas, le recours à une médication allopathique s’avère nécessaire et bénéfique. Lorsque les traitements naturels n’ont pas aidé et que les souffrances individuelles, sociales et familales sont trop fortes, il est préférable d’aider la personne en lui apportant une ressource efficace. D’expérience, l’intégration de l’allopathie après avoir modifié l’alimentation et travailler le terrain permet d’obtenir de bons effets avec des doses moins élevées. Les effets secondaires sont alors diminués et la charge toxique réduite.