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Prévention

« Qui veut aller loin ménage sa monture »

Ce viel adage emprunt de sagesse prend tout son sens dans notre société où tout va très vite, où la pression est forte, où les besoins fondamentaux ne sont pas toujours écoutés et respectés.

Pourtant le bon sens devrait nous amener à réfléchir aux conditions de vie de nos « anciens », cette génération d’octogénaires arrivés si loin dans la vie en bonne santé. Quelles étaient les conditions de vie de leur jeunesse ? De quoi étaient composées leur assiette ? Comme occupaient-ils leurs soirées et combien d’heures dormaient-ils par nuit ?

En remettant en perspective les 50 dernières années, voire les 200 dernières années, une réflexion profonde devrait nous conduire vers d’autres choix, comme plus de sommeil, de détente, de nature…

Au-delà de ces considérations philosophiques, une médecine préventive devrait reposer sur des principes d’hygiène de vie respectueux de notre condition et de nos besoins d’être humains.

L’alimentation est le pilier central dans la prévention des maladies. Manger bio n’est pas un effet de mode ! C’est l’alimentation dont s’est nourrie l’humanité pendant des millions d’années. L’usage des pesticides et autres insecticides date des années 1940 seulement. Notre corps a été habitué à des périodes de restrictions caloriques bien plus qu’à une surabondance permanente. Des cures, des monodiètes ou des jeunes courts ou longs permettent d’activer des mécanismes de détoxification et de réparation de notre organisme.

En deuxième intention, des apports de vitamines, minéraux, antioxydants et d’acides gras peuvent complèter l’alimentation afin d’éviter des états de carences ou de sub-carences. Des dosages sanguins peuvent individualiser les traitements et des cures peuvent être envisagées en fonction des fragilités et des besoins de chacun.

Troisièmement, l’identification des « maillons faibles » permet de faire des cures de renforcement. Un drainage du foie en cas de tendance aux maux de tête, une stimlation immuniatire en début ou en fin d’hiver, une cure de probiotiques en cas d’intestin fragile, un apport d’acides gras oméga 6 en cas de terrain eczémateux, une cure d’antioxydant avant des vacances au soleil. Autant de petits moyens simples permettant de prendre soin avant que les problèmes ne surviennent. Le corps humain est comme un jardin : il a besoin d’engrais, de soleil, d’eau, mais parfois aussi d’arracher des mauvaises herbes ou de planter de nouvelles graines. La santé ça se jardine !

Finalement, une connaissance de soi-même, la découverte de ce dont nous avons besoin pour rester en harmonie, dans un état de bien-être. Pour certains ce sera une séance d’acupncture à chaque changement de saison, quelques séances d’ostéopathie pour éviter que le dos se bloque, un week-end de méditation ou un stage de peinture pour se reconnecter à son être profond.

Le but de la médecine préventive devrait être de freiner la pente du vieillissement et d’éviter l’usure prématuré du capital santé.