Intolérances alimentaires

Parmi les causes de troubles digestifs, les intolérances alimentaires sont fréquemment impliquées. Elles peuvent être la cause du problème, comme une intolérance au lactose ou à la protéine du lait, ou la conséquence, comme une intolérance au blé ou au gluten en cas de candidose.

Dans certains cas, une éviction de quelques mois permettra ensuite de réintroduire l’aliment, progressivement et en quantité modérée, sans voir réapparaître les troubles. Dans d’autres cas, une éviction prolongée sera nécessaire si le système immunitaire n’arrive plus à tolérer l’aliment.

Il existe plusieurs types d’intolérances alimentaires. Pour faire simple, il y a celles qui sont dues à l’aliment et celle qui sont dues à l’organisme, à cause de l’hyperperméabilité intestinale et de l’emballement immunitaire qui en résulte.

Celles qui sont dues à l’aliment posent généralement problème à long terme. La cause de l’intolérance est liée à la dénaturation des protéines de l’aliment, le système immunitaire n’arrivant pas à s’habituer à ces changements trop rapides. Par exemple, le blé actuel n’est plus le même que le blé qu’il y a 200 ans. Il a subit de nombreuses sélections et des croisements. La céréale que l’humanité a mangé pendant 10’000 ans contenait 7 paires de chromosomes. Le blé moderne en contient 21 paires, soit 3 fois plus de protéines, de gluten ! Les très nombreuses personnes devenues intolérantes au gluten ont simplement un système immunitaire qui dit « Stop, cet aliment-là je ne le connais pas ! » Dans ce cas, une éviction prolongée sera nécessaire.

Concernant les produits laitiers, la problématique est similaire car ce sont les méthodes modernes, industrielles, qui posent généralement problèmes. Beaucoup de personnes tolèrent encore les produits laitiers de chèvre ou de brebis, d’origine biologique, idéalement au lait cru. Leur intestin et leur système immunitaire savent comment traiter, découper, digérer et assimiler cet aliment naturel. Avec les produits laitiers de vache, c’est parfois plus complexe. Certains tolèrents encore des produits au lait cru, bio, non homogénéisés, mais d’autres ont développé une véritable intolérance immuniaitaire envers la protéine du lait de vache pour des raisons probablement vaccinales.

Lorsqu’une hyperperméabilité intestinale s’est installée, soit à cause d’un déséquilibre de la flore ou d’une intolérance alimentaire forte, de nombreuses intolérances peuvent apparaître. Toutefois, celles-ci sont généralement passagères et en rétablissant l’intégrité du système digestif et de la muqueuse intestinale, il est généralement possible de réintroduire ces aliments.

Il existe plusieurs possibilités pour établir s’il y a des intolérances alimentaires, mais la meilleure reste l’éviction pendant 1 à 3 mois de l’aliment suspecté. Toutefois, l’éviction seule ne suffit souvent pas à résoudre le problème. En parallèle, il est nécessaire de restaurer la muqueuse intestinale et de rééquilibrer la flore.

Lorsque les organes digestifs vont mieux il peut être utile, voire nécessaire, de faire quelques séances de désensibilisation énergétique avec la biorésonnance ou la méthode NAET. D’expérience, le traitement de désensibilisation énergétique fonctionne mieux si l’écosystème intestinal a préalablement été assaini à son niveau biologique.